La Tanzanie, en Coupe d'Afrique des Nations (CAN), adopte un dispositif en 5-3-2 axé sur la défense et les contres. Leur objectif est de neutraliser les assauts adverses grâce à une défense dense, tout en cherchant des opportunités de contre-attaque. Cependant, l'efficacité de cette stratégie est limitée. La Tanzanie affiche une possession de balle moyenne de seulement 38%, révélant une faiblesse dans le contrôle du milieu de terrain et une difficulté à construire des actions offensives cohérentes. L'attaque repose majoritairement sur de longs ballons vers les attaquants, ce qui réduit l'efficacité offensive, avec seulement 7.5 tirs par match et un taux de tirs cadrés de 30%. Sur le plan défensif, malgré une supériorité numérique, la coordination entre les joueurs est perfectible. La Tanzanie commet en moyenne 4.2 erreurs par match, et montre des faiblesses face à la pression offensive adverse. Sur les 5 derniers matchs à l'extérieur, 12 buts ont été encaissés sur des actions de jeu. Du côté de la Tunisie, l'attaquant Gregoritsch est le pivot de l'attaque. Sur les 10 derniers matchs, il a marqué 5 buts et délivré 3 passes décisives, avec une moyenne de 2.8 tirs par match et un taux de tirs cadrés de 55%. Il représente une menace constante, que ce soit en se positionnant dans la surface ou en repiquant de l'aile vers l'intérieur. Au milieu de terrain, Eggestein joue un rôle crucial dans la transition offensive et défensive, affichant un taux de passes réussies de 88% et délivrant 3.2 passes clés par match. Il fournit ainsi de nombreuses opportunités offensives. La consigne principale donnée aux attaquants et aux milieux de terrain est de pénétrer audacieusement dans la surface de réparation adverse.
*For reference only, not betting advice
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